Cartes postales anciennes représentant le château du Haut-Kœnigsbourg.
(Collection privée)
Série 2Page 1
Haut-Kœnigsbourg : reconstruction du donjon. Le crédit photo mentionne : "Bodo Ebhard, architecte.
Haut-Kœnigsbourg : le donjon vu de l'est.
Haut-Kœnigsbourg : l'entrée occidentale dominée par le donjon (Gabriel Metz à Tübingen, avant la Première Guerre mondiale.
Haut-Kœnigsbourg : le palais sur son socle rocheux (carte de l'entre-deux-guerres).
Haut-Kœnigsbourg : le chemin de défilement dominé par le front sud, le palais et le donjon. Mention au dos : "Défenses de l'entrée" - Service commercial des monuments historiques (après 1950).
Haut-Kœnigsbourg : le Bollwerk. A gauche, le chemin de ronde couvert (Metz Frères - Tübingen, vers 1909.)
Haut-Kœnigsbourg : le Bollwerk entre les deux guerres.
Haut-Kœnigsbourg : le Bollwerk (Service commercial des monuments historiques).
Haut-Kœnigsbourg : entrée occidentale (actuellement accès principal, avec bretèche aux armes des Thierstein. Elle est flanquée d'une tour d'angle équipée pour armes à feu.
Haut-Kœnigsbourg : tour-porte d'honneur armoriée avec bretèche et frise lombarde.
Haut-Kœnigsbourg : les armoiries au-dessus de la porte. Y figurent celles de l'empereur allemand Guillaume II, roi de Prusse. En-dessous, celles de Charles V (Charles Quint), empereur du Saint Empire romain germanique.
Haut-Kœnigsbourg : la porte dite des Lions, un vestige du château primitif (XIIe siècle). Les lions évoquent les Hohenstaufen, fondateurs du château. Les armes pourraient être celles des ducs d'Alsace et Souabe, les mêmes Hohenstaufen dont certains membres avaient ceint la couronne impériale.
Haut-Kœnigsbourg : ruine du palais avant reconstruction (carte éditée par AW Weick ? Saint-Dié, écrite 1920). Remarquez les graffitis sur les pierres et la sculpture , en bas au centre.
Haut-Kœnigsbourg : le grand escalier.
Haut-Kœnigsbourg : pont levis de la fosse aux ours. Le linteau de la porte est aux armes des Sickingen.
Haut-Kœnigsbourg : basse-cour (carte intitulée "La fontaine et la forge" - édition de l'hôtel).
Haut-Kœnigsbourg : dépendances. Carte légendée en allemand : "Hostellerie des desservants et nouvelle fontaine (oblitérée à Dornach le 14 juin 1912. Dornach a été rattaché à Mulhouse en 1913).
Haut-Kœnigsbourg : vue prise en 1905, durant le chantier. Les rails pour les wagonnets de chantier sont encore en place et du bois est entreposé. La légende dit : "Entrée principale. A gauche, l'auberge (édition Jul. Manias, Strasbourg).
Haut-Kœnigsbourg : chemin de défilement et dépendances (édition Charles Bergeret).
Haut-Kœnigsbourg : carte légendée : "Entrée du château et maison alsacienne". La légende est traduite en anglais (maison Lévy et Cie, Parie).
Haut-Kœnigsbourg : cheminée de la salle des fêtes avec l'inscription "Je n'ai pas voulu cela" (Ich habe es nicht gewollt). D'aucun attribuent cette phrase à Guillaume II qui aurait ainsi voulu marquer sa désapprobation de la guerre de 1914-1918. Plus prosaïquement, cette grille n'a été forgée qu'en 1917 et n'a pas été commandée par l'empereur. Elle est l'œuvre d'un gardien du château qui "en préférait le séjour à celui de la ligne Hindenburg" (d'après un guide de l'édition Weygand).
Haut-Kœnigsbourg : ruine de la cuisine seigneuriale (Celarius, Markirch i. Elsaß).
Haut-Kœnigsbourg : vue prise du sud-est. Carte colorisée (Hartmann, Strasbourg). Voir la série 1
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